La formule est directe et sans appel. Le consommateur doit être en mesure d’intervenir lui-même sur l’appareil qu’il a acquis. En s’attaquant à la question de la remplaçabilité des batteries, le Parlement européen remet en question le design et la conception des appareils électroniques tels que nous les connaissons.
Savent-ils que la quasi-totalité des ordinateurs et téléphones vendus aujourd’hui sont chiffrés par défaut14? Les leurs aussi donc – sans quoi cela constituerait d’ailleurs une violation du règlement européen sur la protection des données personnelles15.
Quant à Signal, accuseraient-ils de clandestinité la Commission Européenne qui a, en 2020, recommandé son utilisation à son personnel16? Et rangeraient-ils du côté des terroristes le rapporteur des nations Unies qui rappelait en 2015 l’importance du chiffrement pour les droits fondamentaux17 ? Voire l’ANSSI et la CNIL qui, en plus de recommander le chiffrement des supports numériques osent même… mettre en ligne de la documentation technique pour le faire18 ?
En somme, nous ne pouvons que les inviter à se rendre, plutôt que de les criminaliser, aux fameuses « Chiffrofêtes » où les bases des bonnes pratiques numériques leur seront expliquées.
le juge new-yorkais chargé du dossier, P. Kevin Castel, a découvert que « six des arrêts invoqués renvoient à de fausses décisions de justice et mentionnent de fausses citations ».
Un travail au long cours de l’organisation #ShePersisted détaille comment la misogynie est utilisée en ligne pour saper la liberté d’expression des femmes et menacer certains fondements démocratiques. Point notable : les plateformes numériques tirent profit de la violence ambiante.