Quotidien Shaarli
March 20, 2018
des pc (espagnols) sous GNU/Linux
Christopher Wylie, who worked for data firm Cambridge Analytica, reveals how personal information was taken without authorisation in early 2014 to build a system that could profile individual US voters in order to target them with personalised political advertisements. At the time the company was owned by the hedge fund billionaire Robert Mercer
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Cambridge Analytica, dont le rôle dans la campagne du Brexit fait déjà l’objet d’une enquête, est en outre visée par une enquête de l’Information Commissioner’s Office (ICO), l’autorité britannique de protection des données personnelles. Les parlementaires britanniques aimeraient avoir de nouvelles explications de la part de Facebook, notamment Damian Collins, à la tête de la commission parlementaire sur le numérique et les médias.
Accélération spectaculaire dans l'affaire des financements libyens. L'ancien président de la République a été placé en garde à vue mardi 20 mars au matin, à Nanterre (Hauts-de-Seine), dans les locaux de l'Office anticorruption de la police judiciaire. Depuis 2013, la justice dénoue les fils de cette affaire hors normes.
Si les systèmes basés sur de l’algorithmie prédictive promettent de produire des résultats, ils sont aussi de formidables reproducteurs de biais. Plusieurs expériences ont par exemple démontré que les outils d’aide à la localisation des forces de l’ordre avaient tendance à renforcer certaines discriminations et qu’en termes d’efficacité, ils relevaient davantage de la prophétie auto-réalisatrice
L'entreprise d’analyse de données Cambridge Analytica est accusée d'avoir aspiré les données personnelles de millions de membres de Facebook, sans leur consentement. Mais derrière les agissements de cette société, ce sont les pratiques du réseau social en matière d'informations privées qui sont encore une fois questionnées.