Quotidien Shaarli
February 16, 2016
Politiques publiques :
paperwork - :paperclip: Using scanners and OCR to grep dead trees the easy way (Linux only)
docker - Docker - the open-source application container engine
L’ENISA a publié il y a quelques jours un document dans lequel l’agence appuie la nécessité d’un chiffrement puissant. Elle met en garde les gouvernements tentés par des lois contre cette technologie et insiste sur la futilité et les dangers des portes dérobées.
La sécurité est la première des libertés
première occurrence de la phrase célèbre
C’était prévisible... ou craint : la CNCTR se plaint de plus en plus bruyamment du manque de centralisation des informations collectées par les services du renseignement. Une lacune qui gage la qualité de son contrôle, alors que le spectre des données collectées gagne en amplitude. Explications.
La LDH et la FIDH, qui ont déposé plainte en France contre la surveillance de masse des États-Unis, se sont vu fixer par la justice une consignation financière – d'ordinaire symbolique – totalement dissuasive : près de 15 000 euros. Du jamais vu.
D'Alain Peyrefitte à Manuel Valls, en passant par Jean-Marie Le Pen et Nicolas Sarkoy, les politiques ne cessent de répéter cette formule, qui est en fait un drôle de glissement sémantique par rapport à l'héritage de la Révolution.
Ce dispositif clé de la loi adoptée en juillet fait face à d’importantes difficultés techniques de conception.
Mediapart révèle que la justice demande à la Ligue des droits de l'homme (LDH) et à la Fédération Internationale des droits de l'homme (FIDH) de verser un total de 13 000 euros de consignation, pour avoir le droit de se constituer partie civile et d'obliger à une enquête sur les systèmes de surveillance massive.