Quotidien Shaarli
July 31, 2019
Par un arrêt du 29 juillet 2019, la Cour de justice de l’UE a estimé que l’administrateur d’un site internet doté du bouton « j’aime » de Facebook peut être déclaré conjointement responsable de traitement de la collecte et de la transmission au réseau social des données à caractère personnel des visiteurs du site. Toutefois, rappelle l’arrêt, cette responsabilité est limitée aux opérations de traitement de données dont il détermine effectivement les finalités et les moyens, à savoir la collecte et la communication par transmission des données en cause. Par ailleurs, la Cour a considéré que le responsable du site devait recueillir le consentement préalable des personnes pour les opérations dont il est co-responsable, à savoir la collecte et la transmission des données. Celui-ci doit également fournir à la personne concernée une information sur ces opérations de traitement des données.
Security researchers have found a way to bypass that limit on Visa cards. Their hack, which isn’t limited to U.K. cards, could let opportunistic crooks drain accounts with a single tap, and they claim they don’t even need to steal the credit card. And little on Visa’s side is being done to address this fresh fraud threat.
Facebook’s model entirely bypasses the encryption debate by globalizing the current practice of compromising devices by building those encryption bypasses directly into the communications clients themselves and deploying what amounts to machine-based wiretaps to billions of users at once.
Un rapport commandé par le ministère néerlandais de la Justice et de la Sécurité met en garde les institutions gouvernementales et l’administration sur l’utilisation d'Office Online et/ou les applications mobiles de Microsoft en raison des risques potentiels pour la sécurité et la vie privée. Ce rapport signé de la Privacy Company révèle ainsi qu'Office Online et les applications mobiles Office devaient être bannies des bureaux et ne plus être utilisées par les employés, et plus particulièrement par les services douaniers, judiciaires ou encore policiers. La raison de cette mise à l'écart : les applications Microsoft, en ligne et mobile, ne respectent pas les standards du RGPD.