Rendre légales des pratiques « alégales ». Voilà comment l’Intérieur a vendu le projet de loi sur le renseignement. Cependant, une disposition du texte pourra être exploitée par ses opposants pour gripper une partie de ce système trop bien huilé.
Hier, Catherine Morin-Dessailly, sénatrice de l’Union des démocrates indépendants (UDI), organisait un débat à Paris autour du thème « Comment concilier le droit à la sécurité et les libertés publiques ? ». Nous avons à cette occasion interrogé la présidente de la CNIL en visant spécialement le projet de loi Renseignement.
Le premier ministre a dit comprendre « la peur » des juifs, contraints à « une vie retranchée », selon le président du CRIF.
Les mots me manquent
Interview complète : Benjamin Bayart - La surveillance généralisée : https://www.youtube.com/watch?v=iQa1-vEZrko&feature=youtu.be Benjamin Bayart, est un mil...
Sur son site, le gouvernement a décidé de déchiffrer le vrai du faux dans le projet de loi sur le renseignement. L’enjeu ? Casser l’opposition (bruyante) contre ce texte de surveillance et expliquer au plus grand nombre ses bienfaits. Au lendemain des premiers débats, voilà quelques précisions de rigueur aidées des 11 points de l'argumentaire.
Senators of both parties challenged the collection of records of domestic phone calls, as the latest leak provided new details on the way the agency monitors Web browsing around the world.
Les programmes de surveillance électronique et téléphonique ont contribué à empêcher
Si hier, les députés ont rejeté d’une voix l’amendement visant à contraindre Apple et les autres acteurs à communiquer les informations pertinentes pour la résolution des enquêtes terroristes, ils ont néanmoins créé une peine en cas de refus de coopération des constructeurs « de moyens de cryptologie. »
Les directeurs des deux services de renseignement, Bernard Bajolet (DGSE) et Patrick Calvar (DGSI), prônent une réponse globale pour lutter contre le terrorisme. Leur discours se démarque de celui du gouvernement.
Dans une interview au Figaro, le nouveau bâtonnier de Paris, Frédéric Sicard, s'inquiète du fonctionnement de la justice en France et d'une série de lois qui «grignote l'État de droit».
Des députés Les Républicains proposent un amendement au projet de loi de réforme pénale, pour condamner pour complicité du terrorisme les dirigeants d'entreprises des télécoms ou du numérique qui refusent de coopérer avec la justice. Mais l'amendement, qui se veut spectaculaire, ne s'appliquerait pas à Apple malgré les souhaits des rédacteurs.
“Le projet de loi sur le crime organisé et le terrorisme sera débattu mardi 1er mars à l’Assemblée par les députés https://t.co/KQWHg9CK8K”
Les nouvelles technologies vont toujours plus loin dans la collecte de données. De la médecine connectée aux lunettes omniscientes, pourra-t-on échapper au tout-numérique et protéger nos données personnelles ? Andrea Fies s'entretient avec Adrienne Charmet-Alix, porte-parole de La Quadrature du Net, association de défense des droits fondamentaux dans l'espace numérique.
Réponses d'Yves Trotignon, ancien agent de la DGSE, Bernard Benhamou, secrétaire général de l'Institut de la souveraineté numérique, et Adrienne Charmet-Alix, porte-parole de la Quadrature du Net.
Christine Lazerges, professeure de droit pénal et présidente de la CNCDH détaille les conséquences de la logique de suspicion inaugurée par l’état d’urgence.